
Localisation : Brissac-Loire-Aubance, département de Maine-et-Loire (49), région Pays de la Loire, à ~20 km au sud d’Angers
Période de construction : château-fort au XIᵉ siècle, reconstruit au XVe siècle, profondément remanié fin XVIᵉ – début XVIIᵉ siècle, réaménagé au XIXᵉ siècle
Style architectural : mélange de forteresse médiévale, Renaissance et influences Louis XIII / baroques
Type de construction : ancien château-fort, demeure nobiliaire, résidence des ducs de Brissac
Classement : monument historique (protection partielle) par arrêtés du XIXᵉ siècle
Coordonnées GPS : 47.352793, -0.449781 (France / Maine-et-Loire)
État actuel : château privé habité, propriété de la famille de Cossé-Brissac, partiellement ouvert au public (intérieurs meublés, théâtre, caves, parc paysager, chambres d’hôtes)
Accès / ouverture au public : ouvert à la visite une grande partie de l’année, généralement tous les jours sauf le mardi, avec des créneaux en matinée et après-midi (type 9h–12h / 14h–17h30, dernier accès 1h avant fermeture ; horaires variables selon saison – à vérifier sur le site officiel avant visite)
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Brissac Loire Aubance, France
Les informations ci-dessous peuvent évoluer : toujours vérifier les données à jour sur le site officiel du château avant votre visite.
Ouverture la majeure partie de l’année.
En haute saison, structure classique : tous les jours sauf le mardi, avec ouverture en matinée et après-midi (par ex. 9h–12h et 14h–17h30, dernier accès 1h avant fermeture).
Fermeture certains jours fériés (25 décembre, 1ᵉʳ janvier…) selon calendrier annuel.
Depuis Angers : ~20 km. Autoroute A87, sortie n°23, puis suivre Brissac-Loire-Aubance (environ 15 km).
Depuis Saumur : environ 35 km.
Stationnement : parking voitures et camping-cars à ~150 m de la billetterie.
Depuis Angers : ~20 km. Autoroute A87, sortie n°23, puis suivre Brissac-Loire-Aubance (environ 15 km).
Depuis Saumur : environ 35 km.
Stationnement : parking voitures et camping-cars à ~150 m de la billetterie.
Depuis Angers (gare TGV Angers Saint-Laud) : bus ligne 405 en direction de Brissac-Quincé, arrêt Rue de l’Aubance (environ 30–35 min, fréquence de quelques heures).
Parking dédié (voitures / camping-cars) à proximité immédiate de l’entrée du domaine, accessible aux visiteurs du château et des chambres d’hôtes.
Chiens tenus en laisse autorisés dans le parc.
À l’intérieur du château : seules les petits chiens portés ou en sac adapté sont acceptés.
Intérieur du château + parc : prévoir 2 à 3 heures pour profiter sereinement des salles, du théâtre, du parc et du mausolée dans le domaine.
Arriver de préférence en début d’après-midi pour combiner visite intérieure et promenade dans le parc.
Prévoir des chaussures confortables (escaliers, allées en gravier, dénivelé léger dans le parc).
En été, penser au chapeau et à l’eau pour la balade dans les jardins ; au printemps et à l’automne, la lumière est idéale pour la photographie des façades.
Pour une expérience unique, réserver une nuit en chambre d’hôtes au château, avec vue sur le parc et petit déjeuner dans les salons historiques.
Le château de Brissac se situe :
Voiture : prendre l’A87, sortie n°23, puis suivre la D748 vers Brissac-Loire-Aubance. Le château est fléché dans le bourg, au 1, rue Jeanne Say.
Bus : ligne 405 depuis le centre d’Angers (André Leroy / gare Saint-Laud) jusqu’à l’arrêt Rue de l’Aubance, à quelques minutes à pied du château.
Angers : château d’Angers, tenture de l’Apocalypse, musées ;
Saumur : château dominant la Loire, cadre noir, troglodytes à une trentaine de kilomètres ;
petits villages viticoles de la vallée de l’Aubance, circuits œnotouristiques et randonnées au départ de Brissac.
Le château de Brissac, surnommé le « Géant du Val de Loire », domine le village de Brissac-Loire-Aubance, en Maine-et-Loire, au cœur des vignobles d’Anjou. Avec ses 7 étages, ses 48 mètres de hauteur et ses 204 pièces, il est considéré comme le plus haut château de France.
Ancienne forteresse du comté d’Anjou transformée en fastueuse résidence Renaissance, Brissac raconte mille ans d’histoire : Foulques Nerra, les puissants de Brézé, les ducs de Cossé-Brissac, les guerres de Religion, la Révolution française, les grandes restaurations du XIXᵉ siècle. Le visiteur découvre aujourd’hui un intérieur richement meublé, un théâtre Belle Époque unique, des salons et chambres décorés de tapisseries, boiseries et plafonds peints, ainsi qu’un vaste parc paysager bordé de vignes et de pièces d’eau.
Célèbre aussi pour la légende de la Dame blanche / Dame verte, le château de Brissac est une étape incontournable pour qui veut visiter les châteaux de la Loire et découvrir le patrimoine du Pays de la Loire. Infos pratiques, horaires, tarifs, accès voiture ou bus depuis Angers, dégustation des vins du domaine et chambres d’hôtes complètent l’expérience d’une visite aussi historique que romantique.
Vu de loin, le château de Brissac s’élève comme une muraille de pierre et d’ardoise, hérissée de lucarnes et de hautes toitures. Sa silhouette spectaculaire est due à la superposition d’un noyau médiéval – les grosses tours rondes à mâchicoulis du XVe siècle – et d’un vaste corps de logis Renaissance / début XVIIᵉ aux façades rythmées par les baies, pilastres et frontons.
Les façades principales, en tuffeau clair souligné de schiste plus sombre, dessinent de grands pans verticaux percés de fenêtres régulières. Les toitures en ardoise angevine, percées de nombreuses lucarnes sculptées, accentuent encore l’élan vertical du château. L’ensemble présente la formule chère à l’architecture de la Loire : un socle massif hérité de la forteresse et, au-dessus, un décor raffiné qui évoque davantage le palais que le château-fort.
À l’intérieur, le visiteur parcourt une succession de grands vestibules, d’escaliers monumentaux, de salons dorés, de chambres d’apparat et de salles à manger aux boiseries et plafonds peints. Les pièces emblématiques – comme la Chambre Louis XIII ou la Chambre des chasses – illustrent l’évolution du goût aristocratique du XVIIᵉ au XIXᵉ siècle : lits à baldaquin, trumeaux sculptés, tapisseries, portraits de famille.
Point d’orgue de la visite, le théâtre privé de 200 places, aménagé sur deux niveaux dans les étages du château, déploie un décor Belle Époque : loges, balcon, rideau de scène, stucs et dorures. Commandé en 1890 par Jeanne Say, marquise de Brissac, il fait du château une véritable maison d’artistes.
Parmi les éléments les plus remarquables :
Le visiteur accède au château par le village de Brissac-Loire-Aubance, avant de franchir les grilles pour gagner une allée bordée de pelouses. Un parking voitures et camping-cars se situe à environ 150 m de la billetterie.
Après la cour d’honneur, le parcours de visite mène à l’intérieur du corps de logis : vestibule, grand escalier, appartements meublés, salles historiques, puis théâtre et caves. Une partie seulement des 204 pièces est accessible, le reste demeurant affecté à la vie privée du duc de Brissac et de sa famille.
À l’extérieur, un vaste parc paysager à l’anglaise s’étend au pied des façades : allées sinueuses, sous-bois, plans d’eau et prairies composent une promenade douce qui contraste avec la verticalité du château. Dans le lointain, les vignes de l’Aubance rappellent que Brissac est aussi un domaine viticole, où les visiteurs peuvent déguster les vins produits sur place.
Le château de Brissac occupe une légère éminence qui domine le bourg de Brissac-Loire-Aubance et la vallée de la rivière Aubance, petit affluent de la Loire. Il se situe au sud d’Angers, à une vingtaine de kilomètres, dans un paysage de vignobles, de haies bocagères et de coteaux doux typiques du Maine-et-Loire et du Val de Loire.
Le site se trouve au cœur de l’aire des châteaux de la Loire, non loin du château d’Angers, de Saumur ou encore des bords de Loire classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il constitue donc une étape idéale dans un itinéraire culturel entre Anjou, Saumurois, Tours et Nantes.
Aux origines, Brissac n’est pas le palais raffiné que l’on connaît aujourd’hui, mais un château-fort dressé au XIᵉ siècle par Foulques Nerra, puissant comte d’Anjou, soucieux de verrouiller la vallée de la Loire par un réseau de places fortes.
Après la victoire du roi Philippe Auguste sur les Anglais, la forteresse est confiée à son fidèle sénéchal Guillaume des Roches, symbole du passage de Brissac dans l’orbite directe du pouvoir capétien. Le site reste alors une place militaire, surveillant routes et vallées.
Au XVe siècle, en pleine guerre de Cent Ans, le château connaît un tournant : il est acquis (1435) puis rebâti à partir de 1455 par Pierre de Brézé, grand seigneur et ministre de Charles VII. La forteresse s’orne alors de logis plus confortables, d’un décor adapté à la vie de cour, tout en conservant ses tours et courtines médiévales.
À la génération suivante, son fils Jacques de Brézé y réside avec son épouse Charlotte de Valois, fille du roi Charles VII et d’Agnès Sorel. C’est à eux que la postérité rattache la tragique histoire qui nourrira plus tard la légende de la Dame blanche : découvrant l’adultère de sa femme, Jacques assassine le couple d’amants en 1477.
En 1502, le château change de mains : René de Cossé, futur grand seigneur de l’Anjou, achète Brissac. Son lignage, qui deviendra la famille de Cossé-Brissac, n’en sera plus dépossédé. Pendant les guerres de Religion, son petit-fils Charles II de Cossé, ligueur convaincu, tient la place pour la Ligue catholique. Le château est assiégé par les troupes d’Henri IV ; à l’issue des combats et du ralliement du seigneur à la cause royale, Brissac est très abîmé.
Au début du XVIIᵉ siècle, bénéficiant de son titre de maréchal de France (1606) puis de duc de Brissac (1611), Charles entreprend une reconstruction ambitieuse, confiée notamment à l’architecte Jacques Corbineau. L’ancien château-fort est partiellement démoli ; un « château neuf » Renaissance s’élève dans le « château vieux » en ruine, donnant naissance à cette architecture singulière où se mêlent tours massives et façades à pilastres.
Le château devient également un lieu politique de premier plan : en 1620, Brissac sert de « terrain neutre » à une rencontre de réconciliation entre Louis XIII et sa mère Marie de Médicis, qui met fin à une période de tensions au sommet de l’État.
Après les comtes d’Anjou et Guillaume des Roches, la première grande lignée associée à Brissac est celle des de Brézé, intimement liée à la monarchie de Charles VII. Viennent ensuite les Cossé, qui prennent bientôt le nom de Cossé-Brissac.
Depuis 1502, le château appartient sans interruption à cette famille, qui compte parmi ses membres des maréchaux de France, des pairs du royaume, des personnalités de la cour, puis des figures du monde politique et mondain des XIXᵉ et XXᵉ siècles.
Aujourd’hui, le château est toujours la demeure du 14ᵉ duc de Brissac, Charles-André de Cossé-Brissac, qui poursuit la tradition familiale d’accueil des visiteurs tout en maintenant le caractère habité et vivant de la demeure.
Aux siècles troublés correspondent des périodes de souffrance pour le château :
Cette restauration, étalée sur plusieurs générations, concerne à la fois la structure (charpentes, toitures, maçonneries) et les décors intérieurs. L’intervention de la marquise Jeanne Say, au tournant des XIXᵉ–XXᵉ siècles, parachève cette renaissance, avec la rénovation des salons, des chambres et la création du théâtre.
Au XIXᵉ siècle, Brissac se transforme en grande maison aristocratique moderne : confort, décor renouvelé, fêtes fastueuses. Le théâtre, inauguré en 1890, accueille des « Séries d’automne » : opéras, concerts, soirées mondaines où Jeanne Say elle-même chante des airs de Wagner, Gounod ou Massenet.
Au XXᵉ siècle, le château joue un rôle discret mais essentiel pendant la Seconde Guerre mondiale : il abrite une partie du mobilier et des œuvres d’art du château de Versailles et d’autres institutions parisiennes, mis à l’abri à Brissac jusqu’en 1946.
À partir de l’après-guerre, la famille de Brissac ouvre progressivement le domaine aux visites et à la vie culturelle : festivals, tournages, événements, marchés de Noël, chasse aux œufs, rencontres de montgolfières. Le château s’inscrit pleinement dans la dynamique du tourisme en Val de Loire, tout en restant une demeure familiale.
Situation actuelle
Aujourd’hui, le château de Brissac est à la fois :
Le château se visite librement avec support de visite ; certaines périodes proposent des visites guidées ou thématiques. Les chambres d’hôtes du château permettent de prolonger l’expérience en passant une nuit au cœur du « Géant du Val de Loire ».
Où se trouve le château de Brissac ?
Le château de Brissac se trouve à Brissac-Loire-Aubance, en Maine-et-Loire (49), région Pays de la Loire, à une vingtaine de kilomètres au sud d’Angers, au cœur du vignoble de l’Aubance.
Peut-on visiter le château de Brissac ?
Oui, le château de Brissac est ouvert au public : on peut visiter l’intérieur meublé, le théâtre, une partie des caves et le parc paysager. Certaines pièces restent privées car le château est toujours habité par la famille du duc de Brissac.
Qui a construit le château de Brissac ?
À l’origine, une forteresse est élevée au XIᵉ siècle par Foulques Nerra, comte d’Anjou. Le château est ensuite rebâti au XVe siècle par Pierre de Brézé, puis profondément remanié aux XVIᵉ–XVIIᵉ siècles par la famille Cossé-Brissac.
Quel style architectural présente le château de Brissac ?
Brissac mêle une base de château-fort médiéval (tours rondes, mâchicoulis) et un grand corps de logis Renaissance / début Louis XIII, aux façades rythmées par les pilastres, les frontons et les hautes toitures d’ardoise : un exemple spectaculaire de château de la Loire hybride.
Pourquoi le château de Brissac est-il célèbre ?
Il est réputé pour être le plus haut château de France (7 étages, environ 48 m, 204 pièces) et pour sa silhouette élancée qui lui vaut le surnom de « Géant du Val de Loire ». Il est aussi célèbre pour sa légende de la Dame blanche / Dame verte, l’un des fantômes les plus connus d’Anjou.
Quelles sont les activités à faire autour du château de Brissac ?
Autour du château, on peut découvrir les vignobles de l’Aubance, visiter caves et domaines, randonner dans le bocage angevin, explorer Angers (château, musées) et Saumur (château, sites troglodytiques, Loire à vélo). Des circuits œnotouristiques combinent visite de Brissac et dégustations.
Combien de temps faut-il pour visiter le château de Brissac ?
Comptez généralement 2 à 3 heures pour visiter le château et profiter du parc : environ 1 à 1h30 pour les intérieurs, le reste pour la promenade extérieure, le mausolée et la dégustation des vins.
Le château de Brissac est-il hanté ?
Selon la tradition locale, le château serait hanté par la Dame blanche / Dame verte, le fantôme de Charlotte de Valois, assassinée par son mari au XVe siècle. De nombreux visiteurs viennent à Brissac pour cette légende, même si les apparitions relèvent évidemment du mythe plus que de l’histoire.
Peut-on dormir au château de Brissac ?
Oui, le château propose des chambres d’hôtes dans les étages nobles : une expérience de nuitée « chez le duc de Brissac », dans un décor historique avec vue sur le parc et les vignes.
Comment se rendre au château de Brissac depuis Angers ?
Depuis Angers, on rejoint Brissac en voiture par l’A87 (sortie 23), puis la D748 (environ 20 minutes), ou en bus par la ligne 405 (arrêt Rue de l’Aubance, environ 30 minutes).
Le château de Brissac est-il adapté aux familles ?
Oui, le parcours est adapté aux familles : chasse aux détails pour les enfants, grand parc pour se promener, animations ponctuelles (Pâques, Noël). La légende de la Dame blanche, racontée avec mesure, ajoute une dimension ludique aux visites familiales.
Site officiel du château de Brissac : histoire, visites, horaires, accès, chambres d’hôtes, événements.
Base et article Wikipédia – Château de Brissac : historique détaillé, architecture, protection au titre des monuments historiques.
Offices de tourisme & institutions : Anjou Tourisme, Saumur Val de Loire, Anjou Loire Valley (fiches pratiques, tarifs, accès, contexte touristique).
Articles de visite et blogs spécialisés : LoireLovers, La Souris Globe-trotteuse, Carnet de Juliette (descriptions des intérieurs, du théâtre, du parc, conseils de visite).
Ressources sur la légende : L’Internaute, Anecdotrip, podcasts et chroniques sur la Dame blanche / Dame verte de Brissac.